Une militante de PDF Québec a interpellé la mairesse Valérie Plante en lui adressant une lettre pour dénoncer cette situation. Voici par ailleurs la réponse qu’elle a reçu du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
« Je fais suite à votre message adressé à la Mairesse Valérie Plante en date du 3 juillet dernier, dans lequel vous exprimiez vos préoccupations concernant certaines situations vécues au parc Jarry.
Dès la fin juin, à la suite des signalements de citoyennes et citoyens et des faits rapportés dans l’article de Mme Poirier, le Poste de quartier 31 ainsi que différentes unités du SPVM ont été mobilisés rapidement.
Depuis, une présence quotidienne est assurée dans le parc Jarry, notamment autour de la piscine, par des patrouilles à pied, à vélo et par les cadets policiers. De plus, lors des journées les plus achalandées, la Brigade des événements festifs – composée d’une dizaine de cadets supervisés par des agentes et agents – est déployée pour renforcer la visibilité et intervenir au besoin.
Afin de faciliter l’accès aux services policiers et de permettre un traitement rapide des incidents, le comptoir mobile du SPVM a été également mis à contribution pour recueillir les signalements et rédiger les rapports d’événements sur place.
Enfin, nous travaillons en étroite collaboration avec plusieurs partenaires communautaires de Villeray et de Parc-Extension, dont les intervenantes et intervenants de proximité, les travailleuses et travailleurs de rue, ainsi que les médiatrices et médiateurs en cohabitation sociale et interculturelle. Leur présence complémentaire à celle du SPVM contribue à une approche concertée et respectueuse des réalités du milieu.
En somme, la situation est sous constante surveillance et le sera pour le reste de l’été.
En espérant que ces informations répondent à vos attentes, je vous remercie sincèrement de nous avoir fait part de vos préoccupations. »