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Québec interdit l’écriture inclusive dans les communications gouvernementales

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Les fonctionnaires du gouvernement québécois ne pourront plus adopter l’écriture inclusive, dont les « iels et toustes », dans leurs communications gouvernementales.

Vicky Fragasso-Marquis, La presse Canadienne

Le ministre de la Langue française, Jean-François Roberge, en a fait l’annonce le mois dernier, disant vouloir « mettre fin à la confusion linguistique » au sein du gouvernement.

« En fonction que c’est tel organisme ou tel fonctionnaire, c’est comme si chacun avait sa grammaire. Ça a pas de sens », a-t-il expliqué en mêlée de presse avant la réunion du conseil des ministres.

Québec affirme avoir mis à jour la politique linguistique de l’État « en conformité avec les recommandations de l’Office québécois de la langue française (OQLF) ».  

Plus précisément, les communications gouvernementales ne pourront pas contenir les expressions « iel, toustes, celleux, mix ou froeur ». Les doublets abrégés, par exemple « administrateur/trice » ou « agent•e•s », ne pourront être utilisés.  

De plus, la politique indique que l’utilisation du masculin générique est « acceptable, notamment en alternance avec les doublets et avec des formulations neutres ».

Le ministre Roberge a expliqué que « de plus en plus » de fonctionnaires avaient recours à l’écriture inclusive, et que cela menait à une « incohérence » dans les communications.

Il a d’ailleurs souligné que les grands médias n’utilisaient pas non plus cette écriture en général. « On aura cette même cohérence au gouvernement. »

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