Quatre professeurs en Ontario font l'objet de censure et de représailles par leurs employeurs pour leurs opinions critiques du genre. Trois d'entre eux ont intenté des actions contre leurs employeurs, comme le révélait récemment le National Post et le JCCF (Justice Centre for Constitutional Freedom).
Matt et Nicole Alexander sont des enseignants qui « ont tous deux été congédiés par leur commission scolaire publique pour avoir discrètement refusé d’assumer le drapeau LGBTQ et l’idéologie qu’il représente. Pire encore, leur syndicat n’a pas défendu leurs er libertés de conscience, de religion et d’expression, pourtant protégées par la constitution » d'après l'organisme qui les défend.
Une autre enseignante, Chanel Pfahl, a été censurée, et le Collège des professeurs de l'Ontario a mené cinq enquêtes au sujet de ses critiques des enseignements idéologiques, dont l'identité de genre. Comme l'expliquait Michael Higgins le 1er mars dernier dans le National Post, « enseigner est maintenant un acte politique qui implique d'endoctriner les enfants au lieu de les éduquer ».
Finalement, Carolyn Bujorski a été expulsée d'une réunion de sa commission scolaire pour avoir émis des réserves au sujet de matériel éducatif qui lui semblait inapproprié eu égard à l'âge des élèves. Comme le rapporte le JCCF, Mme Bujorski a présenté ses inquiétude lors d'une audience publique devant la commission scolaire le 17 janvier 2022, au sujet des pressions à enseigner l'idéologie du genre. Elle y a présenté un livre utilisé au primaire, intitulé Rick, d’Alex Gino, qui raconte l’histoire d’un jeune garçon dont l’ami ne cesse de parler de filles nues. Le garçon en conclut qu’il doit y avoir quelque chose qui cloche chez lui, car il n’éprouve aucun désir sexuel, et il revendique alors son « identité asexuelle ». Avant d'être interrompue et expulsée de la réunion, elle a également montré un extrait d’un livre intitulé The Other Boy, de M. G. Hennessy, « qui traite d’une fille qui s’identifie comme un garçon et prend des bloqueurs de puberté et de la testostérone dans le cadre d’une transition sexuelle médicale. ». Mme Burjoski a fait remarquer que certains de ces livres « donnent l’impression qu’il est simple, voire cool, de prendre des bloqueurs de puberté et des hormones du sexe opposé ». Cette affaire a depuis fait l'objet d'un règlement à l'amiable, mais Mme Bujorski n'est plus enseignante.
