Alors que les gouvernements québécois et fédéral financent le Grand Prix de Montréal à coups de millions, PDF Québec dénonce l’aveuglement volontaire des autorités face à l’explosion+ de la prostitution durant cette manifestation.
Le Grand Prix est reconnu comme introduisant une période où la demande pour l’achat de services sexuels, notamment de jeunes filles, augmente de façon alarmante. Et pourtant, les financements publics continuent de pleuvoir sur une activité dont les dirigeants eux-mêmes admettent les effets pervers.
PDF Québec rappelle que la prostitution n’est pas un « travail comme un autre », mais une forme d’exploitation sexuelle, enracinée dans un système misogyne qui banalise l’objectification des femmes.
Nous aussi, nous dénonçons et disons : Non. Non à la prostitution des jeunes filles, à l’exploitation des corps féminins, à la mascarade du Grand Prix.
À voir absolument : Noémie dit oui, un film-choc qui expose la dure réalité derrière cette industrie.